Le comte Phantomhive vous souhaite la bienvenue... Ne soyez pas trop curieux
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Messages : 22
Date d'inscription : 08/08/2011

MessageSujet: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Lun 8 Aoû - 22:47



Gwendoline. Von Lwean.
« Comme un Cygne aux ailes Coupées. »


» Identity Card ;



Identité

Nom : Von.Lwean.
Prénom : Gwendoline,Merry-Jeanne,Victoria.
Surnom : Sweet.
Âge : 13 ans.
Sexe : Femme.
Arme : Un revolver 9 mm..
Groupe : Une vrai poupée humaine.




Avis Globale

Les fils du destin de cette poupée, sont tissé d'une facon des plus étrange ! Une enfance volée, traitée tel une esclave, puis transformé en tueur a gage. Avant de finir membre d'une organisation criminelle.


Physique
une poupée de porcelaine, avec deux iris bleu-vert, une chevelure soyeuse, et un sourire d'ange sur une frimousse adorable.
Yeux : Bleu-vert.
Cheveux : Blonds Platines.
Particularités : Un corps de poupée, qui cache une athlète.



Caractère

Souriante,Lunatique,Respectée,Intilligente.Gourmande




I. DESCRIPTION PHYSIQUE



Assise dans son jardin a siroter un thé, nous pourrions la prendre aux premiers abords comme une sorte de poupée grandeur nature, qu’une société a voulue commercialiser. Mais non, il s’agit bel et bien d’une jeune fille en chair et en os.
Gwendoline possède une jolie peau pale comme de la porcelaine. De grands yeux d’une jolie couleur variant entre les teintes azur du ciel, et les colorations des mers méditerranéennes. Aux cils délicatement enroulés. Un nez câlin et des lèvres pulpeuses d’un rose naturel. Et De longs cheveux d’un blond platines lisse et soyeux. Un véritable petit minois d’ange. Ses joues par-ailleurs sont souvent le lieu d’attaques des vieilles nobles qui les lui tirent les rendant aussi rouge qu’une pivoine.
Passant maintenant à son corps. Des courbes saillantes, des jambes fines et une taille supérieure à la moyenne. Aux premiers abords, elle peut vous paraitre fragile, comme si la moindre caresse pourrait la briser. Pourtant, c’est une athlète accomplie. Agile et rapide. Ce qui lui offre par ailleurs une corpulence assez mince, et une taille élancé.
Gwendoline Excentrique d’Angleterre !
Ne vous attendez pas à ses robes a multiples volants qui vous encombre au point de ne pouvoir mettre vos chaussures ! Oubliez les cheveux frisés et les corsets qui vous feront souffrir.
pour mettre en avant son physique elle porte des tenues coquettes et légères très différentes des lourdes robes des autres filles de sa classe, des jupes courtes dentelles et recouverte de 4 couches tout au plus d'un voile transparent de la même couleur du tissu représentait des lierres s'entrelaçant offrant un effet dentelle, des chemise de soie ou de satin au col soit de fourrure ou de dentelle ou brodée de fils dorée ou argentée, des manches courtes ou longes au bout brodées et chargeait de froufrous, des rubans y pendent généralement, un corset extérieur décoratif au motifs de fleurs de lys y sont généralement dessinait, des bas de soie enroulée d'un long ruban et des anglaises complète la tenue, pour satisfaire son désir de coquetteries un élégant chapeau assorties, serties de plumes et de roses ainsi de voilettes.
.


II. DESCRIPTION MORALE



Son mental.....très bonne question ! enfaite nous pouvons supposer quelle est une sorte de rose, ces roses qui s'épanouissent sous un soleil estivale éternel presque irréel, et qui ne semble jamais se faner, or bien quelle soit une très belle fleur elle a bien trop d'épines quelle ne peut être touché, jeune duchesse, assez douce mais très agressive, elle considère la vie comme un jeu, une partie d'échec pour être plus précise, elle la reine et les gens qui l'entourent, des pions, des fous, des cavaliers. Elle peut être aussi aimable que douce, aussi démoniaque que sadique, très intelligente, possédant une capacité d'analyse assez impressionnante, quelle use souvent, sa phrase favorite ''ne pensez pas comme vous pensez, pensez comme les autres pense''. Ayant était témoin de plusieurs scènes qu'un humain ne devrais voir, ayant subi des choses qu'un humain ne devrait subir...elle est traumatisé et souffre d'une peur effroyable a la simple vue d'être seul dans la neige....Elle a aussi ce qu'on appelle une double facette, un peu comme un miroir reflétant deux reflets semblable l'un a l'autre mais totalement différent, elle peut être enfantine, joueuse, rieuse, capricieuse, comme sérieuse, froide, calme et réfléchie. Bien sur comme chaque enfant elle a un faible pour les jeux en particulier ceux de la compagnie Phantom, et est très gourmande, enfaite 80% de sa consommation alimentaire se compose essentiellement de sucre, elle réplique toujours '' Sachez que les gens qui pensent et réfléchissent consomme énormément de sucre !''. Elle n'est pas très sage comme doit l'être une lady de son rang, ni très respectueuse des règles, elle dit souvent ''la seule folie est d'être sage dans un monde de fous'' elle aime aussi taquiner les gens mais sans les blesser. Souriante tel un ange, chantante tel une virtuose, pensant comme un Médicis... Belle comme les ténèbres elle aime se donner souvent le surnom de '' Daughter of Evil'' Princesse maléfique


III. L'HISTOIRE



-Le Crime est une question de Criminels, le crime n’est pas une question de race, de couleur, ou de religion.- Robert Kennedy.

Gwendolie Merry-Jeanne Victoria. Von.Lwean. Fille d’un Duc Anglais et d’une marquise Allemande. Filleule de Don.Frédérico Brazi, un des premiers parrains de la pègre italienne. Aujourd’hui encore, on m’appelle L’Anglaise, La Sicilienne, L’Américaine. Mais d’Europe elle est ni d’Amérique, elle est fille des voyages, et sa vie la plus inattendus des traversées !

Ses poignets ont tour atour connue l’or des princes et les chaines d’esclaves, les caresses de la soie et les injures de la laine. De sa main, elle tua autant qu’elle sauva de vies, elle aida autant d’orphelins qu’elle détruit des chefs de familles.

Époque 1 : Le miracle de la vie !

Allongée dans un lit a baldaquin, les fenêtres ouvertes d’où s’engouffrait une douce brise d’automne faisant voleté les rideaux laiteux et le feuillage endormie sur les allées pavées des innombrables jardins. Une jeune femme a la longue chevelure d’un noir de jais et aux magnifiques yeux émeraude tenait dans ses bras, un nourrisson, qui agitait faiblement ses mains.
Assis sur le rebord du lit, un jeune homme aux cheveux blonds souriait heureux.
_ Prends-la voyons ! Elle ne va te mordre !
_ J’ai peur de la faire tomber, déclara-t-il après avoir essayé une dizaine de fois de la prendre des mains de sa femme.
_ Allez voyons ! rit la jeune femme.
_ Voila…Doucement…fit le père en prenant délicatement l’enfant. Comme elle est mignonne !
_ Je crois que Gwendoline sera un nom idéal non ?
_ Oui ! et Victoria, pour qu’elle soit aussi victorieuse et glorieuse que notre Reine !
_ Merry-Jeanne pour qu’elle garde un peu du pays de sa mère !
La pièce aux charpentes et mur de bois d’acajou, au sol de marbre blanc. Semblait luire d’une douce lumière rougeoyante et doré. Les deux parents riaient heureux de leurs bonheurs…C’était une belle époque…ou les oiseaux semblaient chanter que pour eux …

5 ans plus-tard…

Gwendoline, grandit a une vitesse incroyable, beaucoup trop rapidement au gout de ses parents qu’il la chérissait plus que tout. Devenons une adorable fillette, aux joues rouges et aux yeux pétillant d’intelligence, elle passe ses journées à découvrir milles et une chose.
Mais bon cette époque fut de courte, Lors d’un voyage en Allemagne, sa mère fut prise en otage avec plusieurs passager du Zéphyr, le bateau qui les transportaient. Et fut tuer.
Son père a faillit sombrer dans la démence, en voyant le corps sertie de balles de sa femme. Heureusement sa petite fille, de son joli sourire lui fit comprendre qu’il n’est pas seul.
Père et fille partirent donc vivre en Amérique, loin du manoir qui leurs rappelait tant de beaux souvenirs, qui pourtant était si douloureux…Gwendoline âgée 5 ans, voyageait aux cotés de son père pour la première fois de sa jeune vie. Arrivée dans leurs domaine a Chicago. Son père continua a dirigé la Compagnie Gold&Silver, compagnie de création de bijoux, et ses plantations en Caroline du Sud. Alors que la jolie fillette s’épanouissait tel une rose au milieu de cette ville corrompue.
‘’Et la Mort Passera au bout de 6 signes’’ c’est ce que lui avait dit la vieille Chesqua, cuisinière dans leurs demeure, une vieille dame remplie de sagesse au visage bienveillant, une italienne d’origine Sicilienne. Qui lui avait lut son avenir…Ainsi la mort passera, mais la vieille dame ne précisât pas si il s’agissait de 6 jours, 6 mois, ou 6 ans …
Ah L’hiver ! Une saison de fête ! Avec le réveillon, noël et autres ! Beaucoup sont débordé. La petite Gwendoline, avait harcelé son père jusqu'à ce qu’il prenne un mois de congé, rien que pour satisfaire son désir de se promener et acheter différentes emplettes pour Noel…
Un après-midi alors qu’ils se promenaient au Hyde Parc. La nuit était tombée plus rapidement que d’habitude, marchant dans la neige glissante, des coups de feu, le dérapage des voitures, tout se passait bien trop vite. Une balle puis une autre et encore une, transpercèrent son père qui s’était mis devant sa fille…son bijoux…sa seule raison de vivre. L’empêchant de mourir.
Parmi tout ce tumulte, une voix résonna, implorante et désespérée.
_ NE ME LAISSE PAS !
Accrochait au corps de son père, dont le sang rouge écarlate coloria la neige blanche. Le règlement de comptes entre els deux gangs continuait.
Les larmes, de la petite poupée de porcelaine, ne cessaient de couler. Prenant un revolver qui était jeté a quelque pas d’elle. Gwendoline, commis son premier délit, elle tua…Pour venger son père…Balles âpres balles, comme si c’était son oxygène, abatant au début plus de 5 hommes puis le chiffre monta a 8…Ils paieront, oui un par un…Les soldats étaient ceux du gang des Bloodies et leurs adversaires, les soldats de Roberto Placido (Pronotiation : Plachido).
Après avoir, vidé sa haine sur les hommes qui étaient bien trop proche. La petite fille se laissa tomber a genoux au milieu de la neige. Le visage barbouillé de larmes.
Un homme au visage similaire au sien, gisant dans une mare de sang. Soudain d’un coup sec des hommes tirèrent sur elle. Instinctivement elle courut a travers le bois qui donnerait sur une clairière (a l’époque Chicago n’était pas très étendue, c’est aux alentours des années 1930 qu’elle devint la capital du crime organisé)
Rapide elle ne l’était pas, au bout de trois jours de traque, les hommes de la famille de Placido, purent la rattraper et la jeter dans le premier navire en destination de la Sicile, c’est la que l’enfer commença…
Époque 2 : La Naissance d’un assassin.
Poings et chevilles enchainés, traversant une cour baignait d’un soleil ardent au milieu d’une journée caniculaire, des enfants et adolescents travaillaient d’arraches-pieds dans les mines de sel et de souffre du Sud de la Sicile non loin du village de Catania.
Un coup sec la poussa vers l’une des carrières, lui enfournant une sorte de pelle ou un objet de cette dimension. Elle commença son travail, au milieu du brouillard de sable et la chaleur du soleil.
Bientôt, ses mains furent écorchées et blessés, marchant pieds-nus, ses jambes de porcelaine était zébrées de traces de brulure ou de coups de pierres. Son dos par-contre était couvert de cloque et autres, tant elle s’était mise entre plus d’un gamin pour lui épargner la blessure ardente du fouet.
Traversant la cour pour rejoindre le toit bas ou s’endormait les enfants, après une dur journée de labeur. Elle essayait de repérer des endroits stratégiques ou elle pourrait éventuellement s’enfuir.
56 tentives, qui finit comme les autres, par de jolis coups de fouet, qui aux yeux de Gwen. Ne faisait déjà plus rien.
Elle s’était prise d’amitié pour Billie Brazi, un garçon brun aux yeux violacés vivant dans les bas-quartiers de Palerme avant de finir ici, et des jumeaux Evans, deux garçonnets roux surement irlandais.
A eux quartes ils bâtiront un empire…Mais du mauvais coté de la loi ! bien-sur ceci se passera bien plus-tard…Beaucoup plus-tard.

3 et 76 jours, après l’arrivée de Gwen :

Un certain Dr. Mccunnen. Ayant vue l’incroyable capacité de survie et le désir de vengeance de la jeune poupée, la prit ainsi que 4 autres enfants dans un centre d’expérimentation. Arrivée la, ils récurent chacun tour de rôles, une puissante doses de Drogues qui leurs fit tout oublier, au point de les rendre fou, leurs cris déchirait le silence du laboratoire, après ceci vint l’entrainement pour devenir…un Phantom…ce terme désigne un assassin hors-paire, sans passé ni futur qui tue sans remords et sans se poser de question. Gwen était la seule fille assassin, elle était selon le Docteur ‘’ Une nouvelle Ève dans le monde des assassins’’ Quel vieux fou ! Oui !. Coups de bâtons et de fouet, entrainement au tir, a la course au combat, et autres tout sa dans un temps limités, on les affamés pour qu’ils volent, battent et même tuent si c’est nécessaire.
Au bout de 2 ans. Le savant eu en récompense, 5 assassins qui obéissaient au doigt et a l’œil sans se poser de question. Chacun avait son rôle a jouer…Et depuis ils les vendaient au Chefs de familles et mafieux a travers l’Amérique, L’Irlande et l’Italie.
Les Phantoms, les tueurs sans cœur, et sans remords, mutiler, immoler battre, tuer. Étaient leurs quotidiens.
1 et 6 mois :

New York.

Leurs règnes était cours, mais connue de tous. Des 5 aujourd’hui il n’en reste qu’un. Le premier a sombré dans l’alcool, le deuxième dans la folie, le troisième dans la prison de Sing-Sing puis a Alkatraz. Et le quatrième s’est donné la mort, ne supportant plus le visage de ses victimes. Au yeux du vieux savant, ils étaient des déchets, des tests, Seule Gwen, avait réussi a surmonter ceci, et elle ne posait guère de Question. Continuant son travail. Le plus naturellement du monde.
Wissemel, sentit la mort s’approcher, il savait que tous convoitait la poupée en porcelaine, donc pour ne pas voir son ‘’bijoux’ devenir souillure, il lui rendit ce qu’il lui prit. Ses souvenirs.
3 jours après avoir recouvert la mémoire, Sweet ou Gwen, tua son ‘’maitre’’ d’une simple Balle…Il ne l’avait pas volé ! ce vieux fou !
Ainsi commença le règne de Gwen, qui prit le nom de Marcangella Bantadé. La seule femme qui agissait dans les milieux noirs de la mafia italienne et irlandaise….La seule et l’unique.
Libérant tout d’abord en cachette ses amis, des mines de Sicile, ils recrutèrent a la grande surprise de plusieurs personnes, une armée d’enfants qui vivaient dans les bas quartiers de New York et d’Elizabeth Town, prenant ainsi le contrôle de la Cuisine du Diable, l’un des quartiers pour immigrés connues, pour ses commerces de blanchissement d’argents, puis vint le moment de s’attaquer aux monopoles. Gwen qui était la leader du groupe décida de s’intéresser, aux garages clandestin, maisons de jeux, et armement, biens-ru ceci n’était que de toute petites boutiques, pourtant on ne sait comment chacun des enfants avait un don, l’un avait un père mécanicien et appris de lui, un autre ayant beaucoup déménager avait le don des alumettes si vous voyez ce que je veux dire, les plus grands étaient des maitres en art de démolition et d’autres avait ce qu’on appelle, ‘’les poings durs’’. Une armée de gamins pourtant trié sur le volet. 1 Don qui n’était autre que Gwen ou Marcangella. Un bras droit Billi Brazi, 4 capos, les jumeaux Evans et deux italiens, et 13 soldats. Le reste était des hommes de mains, qui n’avaient pas encore eu l’honneur d’accéder à la famille comme on dit !
Bientôt, le temps passera et fera grandir ces enfants devenant adolescents, ils seront la légende des quartiers Américains.

Chicago, 2 ans plus-tard.

1886, La prohibition a fait de Chicago une ville en état de guerre, des gangs rivaux s’affrontent pour le trafique illicite, d’alcool, et armement. Véritable empire dont les bénéfices se chiffrent en milliards de Dollars. Grenade et Mitraillette ont seul force de loi. C’est le Reigne des Seigneurs de la pègre, c’est le Reigne d’El Brazi.

Hotel Particulier, The Royal. Salle de Réception de Frédérico Brazi :

Une pièce aux charpentes et murs en acajou, tellement cirés qu’elle émettait des reflets fauves et cuivrés. Un Sol en marbre vert bouteille et rouge brique. Une banquette sur laquelle un jeune homme de 22 ans, à peine, était allongé se faisant coiffer, ciré les chaussures, limer les ongles, et rasé par différents esthéticiens.
Plusieurs en hommes en costard sur-mesure occupaient les recoins de la pièce, pendant que deux surveillaient l’entrée, près de la banquette en question. 4 journalistes, tirés a quatre épingles, tenaient chacun un petit calepin, et un style prêt, a écrire le moindre mot du Capo.
Un homme, aux petites lunettes rondes et au regard vif et rapide commença son interrogatoire en souriant poliment.
_ Dans un article, qui je crois est apparut dans un quotidien, l’un de nos fidèles lecteurs a demandé, qu’étant donné ou que vue l’image que vous projeter, vous semblez être le véritable gouverneur de Chicago, alors pourquoi ne pas avoir tout simplement participé aux élections ?
Les rires, des personnes présentes, s’entrechoquèrent. Pendant que Frédérico, souriait visiblement amusé.
_ Dans le fond je vais vous le dire, je trouve cela assez touchant. Dans la vie c’est souvent comme sa ! on émet des choses, qui sont assez drôles mais surtout vrai ! J’entends par-ci par la des esprits décrit comme morals, dire ‘’La place de cette homme est un sing-sing, mais que-ce qu’il se croit a la fin’’.
Pendant qu’il parlait, un homme d’un âge plus ou moins avancé, appliquez une crème a rasage sur les joues du parrain, pendant que ce dernier, agitait par moment son index, prenant ainsi la mimique des diplomates aussi corrompue les uns que les autres mais qui donnaient aux médias l’image du parfait citoyen Américain.
_ Je leurs répondrais tout simplement ! ‘’ Je ne me crois rien, mon seul but, et votre célèbre journal n’as peut-être pas tord. C’est de répondre a la volonté du peuple !’’
Quelque rires tintèrent, alors que Don.Brazi souriait assez amusé et surtout fière de lui. Voila un journal de plus dans sa poche !
_ On n’empêchera pas les gens de boire ! Vous le savez ! Tout le monde le sait ! Et tout ce que je fais, c’est agir en conséquence ! Et tout ce baratinages sur la contrebande d’alcool ! Sur le bateau c’est certes de la contrebande, Dans les quartiers Rupins c’est de l’hospitalité !
Encore des rires, pendant que le vieil homme, préparait sa lame. En disposant soigneusement une serviette en lin d’un blanc immaculé. Commençant ainsi son travail.
Un homme d’une quarantaine d’année, roux aux traits sérieux. Griffonnât furieusement sur son calepin, avant d’enchainer à son tour.
_ On dit, que lorsque l’on refuse d’acheter vos produits, vous regeler le problème par la violence, est-ce vrai ?
Frédérico, d’un mouvement de tête, fit basculait l’équilibre de la main du vieillard, entaillant profondément sa joue gauche. Le malheureux, écarquilla les yeux confus, s’écartant de quelque pas en arrière craintif. Passant son index sur l’entaille, qui coloria la surface de sa peau de sang écarlate, il l’essuyait sur la surface blanche avant de lançait.
_ Ce n’est rien !, se tournant vers le journaliste il reprit en souriant. J’ai grandit dans un quartier ou l’on disait. ‘’Tu arrive a de meilleurs résultat avec un revolver et un mot gentille, qu’avec le mot gentille tout seul !’’ Dans le fond, c’était peut-être vrai ! comme quoi une réputation ne tiens qu’a un fil !.
Levant ses deux mains, il continua plus amusé.
_ C’est vrai il y’a de la violence a Chicago je ne le nie pas ! Mais elle ne vient pas de moi ! Ni des gens qui travaille pour moi, Et vous savez pourquoi ? Parce que sa tue le commerce
Le soir même :
Dans une pièce, décorée avec gout et luxe, dont les murs noirs serties de fleurs de lys blanches, luisaient sous la lumière des lampes de cuivre entourées de leurs propres halos de lumières. 16 don, étaient assis autour d’une table en acajou
_ Marcangella Bantadé, a daté de ce jour tu vivras par le revolver et par le couteau. Tu mourras par le revolver et par le couteau.
L’accent italien tintant tel une lame au milieu de la pièce, du vieux Salvatore Boucheta.
_ Frédérico Brazi, étant donné ton lien de parenté avec la défunte mère de Marcangella, tu sera son parrain.
Prenant un papier qu’on déposa entre le creux des mains de Gwen. Avant de le bruler
_ Répète avec moi dans la langue de nos pères, si tu te souviens.
È così che mi bruciano ... Se mi è capitato di tradire il segreto di Cosa Nostra Commelle ... farò bruciare il fuoco dell'inferno, se la mia lingua ha parlato come Giuda.
_ C'est ainsi que je brulerais...Si il m'arrivait de trahir le secret de la Cosa Nostra...Je brulerais comme le feu de l'enfer, si ma langue parle comme Judas. Répéta la jeune mafieuse.
Ainsi, La petite blonde se lia avec les 16 hommes…gravissant les échelons elle est arrivé au stad qu’elle voulait…La Cosa Nostra !

2 ans Plus-tard :

lors de son 13 ème anniversaire elle retourna en Angleterre, toujours membre de la Cosa Nostra bien-sur.....et repris son Rang ainsi que ses activités industriel et Agricoles, et de l'autre ses activités illégales...et ce ci juste pour rendre la vie impossible aux fameux limiers de la reine ! Pff ! Des débutants oui ! Mais une chose est sur, jamais elle ne perdit son sourire d'ange.........





V. DERRIÈRE L'ECRAN

Prénom: Camelia
Age: 13 ans
Niveau de RP: 6 forum de Rp.
Comment avez-vous connu le forum? ]il faut chercher pour trouver !
Comment trouvez-vous le forum ? L'event est graphisme sont attirant, étant nouvelle je ne peut m'élargir sur ce sujet u_u
Remarques:Vous forcez un peu trop sur le gris x)
[color=black]• Code: Ok By Mello.






Dernière édition par Gwendoline. Von Lwean. le Mar 9 Aoû - 17:08, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mello
Chocolativore
avatar

Messages : 228
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 22
Localisation : Localisation ? Mais je suis où j'veux mon p'tit gars.

Feuille de personnage
Vos Relations:

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Lun 8 Aoû - 23:40

    Bienvenue ! (:
    Bon courage pour ton histoire. Wink

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blackbutler-rpg.forumzarbi.com


Messages : 22
Date d'inscription : 08/08/2011

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Mar 9 Aoû - 0:23

Merci Beaucoup =D ! Du courage j'en aurais besoin u_u.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mello
Chocolativore
avatar

Messages : 228
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 22
Localisation : Localisation ? Mais je suis où j'veux mon p'tit gars.

Feuille de personnage
Vos Relations:

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Mar 9 Aoû - 7:41

    Oh la la que c'est long .____. Je t'avoue que lire sur un écran d'ordi aussi fixement c'est pas très agréable
    Mais je l'ai terminé ! * applaudissement et confettis *
    Et j'aime bien. Ça promet, devenue criminelle si jeune. xD
    Je ne vois donc rien à re dire. Juste le manque du code pour confirmer que tu as lu le règlement. Wink

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blackbutler-rpg.forumzarbi.com


Messages : 22
Date d'inscription : 08/08/2011

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Mar 9 Aoû - 13:43

Je Crois que c'est bon ! enfin pour le code, j'ai pris les deux mots qui n'avait pas la meme police que le reste. donc u_u
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Mello
Chocolativore
avatar

Messages : 228
Date d'inscription : 14/08/2010
Age : 22
Localisation : Localisation ? Mais je suis où j'veux mon p'tit gars.

Feuille de personnage
Vos Relations:

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Mar 9 Aoû - 15:24

    Il te manque un mot. Wink Les trois mots forment une phrase pour te mettre sur une piste. (:

    Edit : C'est bon, validée ! : D Bon RP. ^^

_________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blackbutler-rpg.forumzarbi.com


Messages : 22
Date d'inscription : 08/08/2011

MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   Mer 10 Aoû - 16:59

Merci !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Comme un Cygne aux ailes Coupées. (Fini)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Une hirondelle à qui on a coupé les deux ailes.
» Lenaïc ; L'amour c'est comme une fleur, on la plante, elle grandit et puis une vache arrive et tout est fini.
» c'est dans des moments comme ça qu'on voudrait être tout petit # winthrop (fini)
» Une prof pas comme les autres(Fini)
» Présentation de Plume de Cygne. (fini) | Kit (je suis validé?)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kuroshitsuji RPG :: › Welcome to the crazy world of small rabbits. ~ HRP :: « PRESENTE-TOI » :: Fiches validées-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit